En ce 26 juillet, date marquante pour toute la communauté tidiane, je me suis réveillé avec une pensée profonde et pleine d’émotion pour notre bien-aimé guide spirituel, Maolana Cheikh Ibrahima Niass, affectueusement appelé Mame Baye Niass. Ce jour rappelle sa disparition à Londres, mais surtout l’immense héritage spirituel qu’il a laissé à l’humanité entière.
Mame Baye Niass n’est pas seulement une figure religieuse, il est une lumière universelle, un homme du « faydou », dont l’enseignement a transcendé les frontières et touché des millions de cœurs à travers le monde. Son message de paix, de savoir et de proximité avec Dieu continue d’inspirer des générations entières.
Personnellement, cet attachement profond que je ressens envers Mame Baye Niass, je le dois en grande partie à mon père, l’imam Ahmadou Dramé, un grand moukhadame de Baye Niass. C’est grâce à son éducation, à ses enseignements et à son engagement que j’ai appris à aimer, respecter et suivre cette voie bénie.
Je me souviens également avec nostalgie et fierté de tous ces talibés qui, depuis les années 1978 jusqu’à aujourd’hui, fréquentent notre maison pour recevoir le tarbiya et s’imprégner des enseignements de la tarikha tidiane. Cette continuité témoigne de la vitalité et de la profondeur de cette voie spirituelle.
Je tiens aussi à exprimer toute ma gratitude à mon marabout, Oustaz Mouhamed Nguirane, qui m’a honoré en me transmettant la tarikha tidiane ainsi que le tarbiya. Son accompagnement et ses conseils ont renforcé ma foi et mon engagement sur ce chemin.
Aujourd’hui, je rends hommage à Mame Baye Niass, un guide exceptionnel, un éducateur des âmes et un pilier de l’islam soufi. Que son héritage continue d’éclairer nos vies et que nous soyons dignes de son enseignement.
Qu’Allah lui accorde la plus haute station au paradis et bénisse tous ceux qui suivent son noble chemin. Amine.
Omar Dramé journaliste investigation en formation









